Compte- rendu de l’intervention d’ADOS Avec la classe de 5ème 2 du collège Lapassat

Le lundi 9 novembre, nous avons eu la visite d’Emilie d’ADOS qui est une association de solidarité internationale intervenant dans la région de Matam (au Sénégal) et en région Rhône Alpes. Elle contribue au développement du Sénégal afin d’améliorer la vie des habitants, en particulier pour leur amener de l’eau potable. Emilie venait nous parler du Sénégal et de l’accès à l’eau dans le monde.

Nous avons commencé par parler du Sénégal. Emilie nous a demandé d’écrire ce que représentait pour nous le nom « Sénégal ». Il y a eu des réponses variées : « Afrique », « sécheresse », « cuisine », etc.

Ensuite, Emilie nous a donné toutes sortes d’informations sur le Sénégal. Il doit son nom au fleuve qui le borde. Son climat est sahélien (quasi désertique) au nord (le pays se situe sous le Sahara) et tropical au sud. ADOS intervient ainsi à Waoundé une ville de la région de Matam, une région sahélienne près du fleuve Sénégal.

La capitale est Dakar et la population du Sénégal compte environ 17 millions d’habitants.

Nous avons appris que ce pays est essentiellement musulman, que sa monnaie est le franc CFA ( 100 francs CFA valent environ 0,15 euro). La langue officielle est le français, mais les Sénégalais parlent aussi de nombreuses langues dont la principale est le wolof. Il y a plusieurs ethnies (peuples) : les Wolofs, les Peuls, les Sérères, les Diolas, etc.

Le Sénégal est une démocratie dont le président est Macki Sall

Le drapeau du Sénégal :


Nous avons aussi évoqué la cuisine, la culture sénégalaise comme la « téranga » (le fait de bien vivre ensemble et de bien accueillir les gens ) et certaines coutumes : on mange avec la main droite car la main gauche est réservée pour les choses « sales » comme se laver.

De même, l’accès à l’eau est très différent selon les pays du monde : dans beaucoup de pays l’accès à l’eau est difficile. Ainsi, au Sénégal, de nombreux habitants n’ont pas accès à l’eau potable sur leur évier comme nous. Seuls les riches peuvent l’avoir. Dans certaines régions, on récupère l’eau de pluie grâce des toits inclinés vers l’intérieur des maisons. L’eau de pluie peut aussi être stockée dans de grosses cuves et distribuée dans la maison grâce à une pompe.


De même, l’accès à l’eau est très différent selon les pays du monde : dans beaucoup de pays l’accès à l’eau est difficile. Ainsi, au Sénégal, de nombreux habitants n’ont pas accès à l’eau potable sur leur évier comme nous. Seuls les riches peuvent l’avoir. Dans certaines régions, on récupère l’eau de pluie grâce des toits inclinés vers l’intérieur des maisons. L’eau de pluie peut aussi être stockée dans de grosses cuves et distribuée dans la maison grâce à une pompe.



Certains vont la chercher dans des puits rudimentaires où l’eau est remontée à la main. Il y a aussi des forages qui puisent dans la nappe phréatique. Mais ces puits et ces forages sont parfois très loin de chez eux. Ce sont le plus souvent les femmes qui y vont : elles transportent des bidons ou des bassines sur leur tête et font parfois plusieurs kilomètres à pied pour aller chercher l’eau.

Enfin, les gens qui habitent près du fleuve Sénégal, vont se servir de l’eau du fleuve pour se laver ou faire leur lessive.

De même, nous avons appris que l’on peut attraper des maladies graves en buvant de l’eau qui n’était pas potable.


Nous avons trouvé que c’était très injuste car tout le monde devrait pouvoir avoir de l’eau facilement.

Ce qui nous a le plus marqué c’est l’inégalité dans l’accès à l’eau potable entre la France et de nombreux autres pays du monde. Par ailleurs nous avons été choqués par la différence de consommation entre les pays. Cela nous a fait réfléchir à notre façon de consommer l’eau et à la nécessité de l’économiser.

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